L'illusion règne dans ce monde..

vendredi 13 janvier 2012

=)

Still alive o/

 

 

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mardi 15 septembre 2009

Ben c'était sympa o/

Hop, terminé. Pour ceux qui veulent mon nouveau blog, sois ils font preuve d'intelligence, sois ils me le demandent.

A bientot ou pas. :]

Posté par GuiHome à 21:13:36 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
mardi 8 septembre 2009

Une part de vérité pour clore toute ces illusions =)

Bon, ne sachant plus trop comment, ou pourquoi écrire j'ai hésité. Mais avec autant de visiteurs (68 en deux jours, sans compter ceux qui viennent trois fois par jour. La classe.) et bien je vais prendre le temps de satisfaire la curiosité de un ou deux débiles qui traineraient par la ainsi que celle des autres.

Aujourd'hui, je me sens quelque peu vidé, je dois le reconnaitre, sous toute ces conneries de "j'éclate la vérité" ou les chuchotements hypocrites à base de "moi ça change rien" et bien je m'y retrouve. Je pense avoir perdu mon temps trop longtemps avec ces faux semblants et ces histoires à la mord moi le nœud.

Tout simplement, je sais ce que je veux et ce que je désire depuis un moment et même si certains se caresseraient la verge pour lire "je suis au fond je suis seul" et bien sachez que je ne vous ferais pas ce plaisir la. Les personnes qui me sont chères, qui à mes yeux en valent la peine savent aussi ce que je veux et ou je veux aller. Principalement Une d'ailleurs.

Une chose est sure, j'aurais préféré que ça se passe autrement et j'en prends toute la responsabilité et plus, si il le faut. Peut être qu'il a fallut que ça batte de l'aile un peu pour me rendre compte encore plus en profondeur de quoi j'avais besoin, de qui je dépendais ou de quels mots j'avais besoin pour avancer..

Ma fenêtre n'est plus aussi fermée qu'autrefois et dans tout ce capharnaüm je crois que j'ai des buts qui commencent à se dessiner de plus en plus fermement. Et cela ne se terminera pas par une fuite, pas comme j'ai pu le faire auparavant.

Tu le sais et je le sais, ce que je veux c'est aussi ce que tu veux. Pas besoin de fumée, pas besoin de dessin, pas besoin de peinture ou d'écrits de 150 pages. Pas besoins de mots ou de caresses dans ce qui nous ferait du bien seul la présence dans l'immédiat nous permettrait de démarrer concrètement.

Et on va l'obtenir, d'ici peu, il reste plus grand chose. Tant pis pour les difficultés ou les emmerdements, tant pis si on en vient à se prendre la tête ou à se dire des mots tellement doux qu'on se déchire le cœur. J'essayerai d'être la, comme je le peux, comme je suis la maintenant, même si parfois, je peux paraitre distant, la fatigue et l'inquiétude y est surement pour quelque chose.

Dans tout les cas, le résultat m'intéresse et je sais qu'il sera bon. Parce que c'est toi et moi et on sait tout les deux ce que ça veut dire.

Je t'aime..

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mercredi 2 septembre 2009

Angoisse.

J'ai fais un mauvais rêve.. Et je vais surement m'en éveillé bientôt.

La simplicité par laquelle certaines choses peuvent marquer me font dire qu'il y a encore des choses intéressantes ici bas. Elles ne sont pas très courantes, mais il y en a.

Quand je regarde tes photos, tes vidéos, les notre même devrais je dire, j'y vois des choses indescriptible. Parfois je fixe, bêtement, les yeux dans le vide en espérant que tu apparaisses soudainement, derrière moi mais cela n'arrive jamais.

Tu sais, sans toi, c'est pas facile, je te l'ai déjà dis, je t'ai déjà expliqué. Mais au jour d'aujourd'hui tu dois surement être la seule personne à me connaitre, à pouvoir me sonder et voir ce dont je suis capable ou incapable.. Et je n'en ai même pas peur..

Nos cascades avec le canapé, nos pincements, nos petites bagarres ou ces moments ou on se bouffe le nez gentiment me déchire, te savoir loin est douloureux, trop douloureux. Et moi je suis la, bêtement, à regarder le plafond, à me demander ce que tu fais.. Les heures passent si lentement, le temps s'évapore, sans toi tout ça n'a plus de gout, si ce n'est un gout amer qui me laisse grimacer comme lorsque je goute le café..

En effet, j'ai eu des histoires, en tout genre quand j'y pense malgré le peu que j'ai pu avoir. Et certaines aujourd'hui t'irrites, je le vois bien dans tes yeux quand on en parle. Et entre nous, les tiennes m'irrites aussi. Surement parce que tu n'étais pas toi même auparavant et j'aime à me dire que avec moi, tu es réellement toi. J'aime à me chuchoter que je ne me trompe pas. Et si c'était le cas, alors sache que je regretterais toute ma vie de m'être laisser avoir.

Le pire dans tout ça, c'est qu'au milieu de ces angoisses idiotes, tu m'obsèdes encore. Tout le temps. J'ai beau dire, chercher des raisons, des mots, des excuses, je n'arrive toujours pas à comprendre comment tu peux faire pour être aussi présente en mon crâne.

Les yeux ne se ferment plus quand tu n'es plus la, ou très tard, au milieu de la nuit, et le lendemain, je me plains de ne pouvoir me reposer.. Je voudrais que tu sois la.. Et plus les heures passent et plus je m'inquiètes..

Tu es ou ? Tu fais quoi ? Est ce que ça va ? Je sens que non.. Je sens ton corp pleurer et tes yeux m'appelés désespérément mais je suis bloqué ici. Par cette nuit malsaine que m'offre Paris et ce silence bruyant..

Les heures passent.. Toujours aucunes nouvelles, l'angoisse me prend à la gorge et se resserre, j'ai essayé de t'appelé mais je n'ai eu aucune réponse à mes peurs.. Et le temps passe et il passe, les minutes deviennent des mois et presque des années..

J'ai peur.. Pour toi. Et je me rends bien compte que je t'aime peut être trop pour moi, donc je me rassure en me parlant. Après tout tu es juste entrain de parlé si ça se trouve.. Peut être que je me monte la tête bêtement et que tout va bien..

Un silence m'envahis, une boule dans la gorge, tu viens d'éteindre ton téléphone, maintenant je le sais, quelque chose ne tourne pas rond, j'insiste, un petit peu. Beaucoup en fait. Rien y fait.. Tant pis.

Je vais juste m'écrouler sur mon oreiller et me taire, dans l'espoir que tu viennes à mon secours comme j'essaye de le faire pour toi..

J'entends ta voix.. Enfin.. Parle moi.

Je t'aime. Raconte moi. Affronte les. Comme j'affronte tes démons, affronte les. Je t'aime.

Mais l'angoisse prend le dessus et de la peur nait la colère et de la colère la haine.. J'aurais aimé que tu comprennes ça..

Je t'aime, ma passion.. Tellement..

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mardi 25 août 2009

Nécrose morale

Mécanique rouillée. Les rouages ne tournent plus comme ils le devraient. Ça grince, ça frappe, et les pincements incessants se répètent. Si je le pouvais tout cela serait déjà fait. Mais je ne suis pas comme ça, je n'aime pas ça, je n'y prends pas de plaisir et y prendrais jamais aucun plaisir.

C'est la qu'intervient la douce couleur dépressive, comme sur un tableau frapper au burin ou transpercer de lames blanches. Tu tenteras de te raccrocher à la toile mais rien y fera, ce qui est détruit est détruit et c'est ainsi. L'hypocrisie s'infiltre dans chaque coin de mon crâne, j'en suis entouré, sous leurs jolies sourires emplie de mensonge j'ai envie de leur déverser le flux aigris et vert de mon estomac. L'acidité de mon suc gastrique viendras éventrer leurs tourments et ils soupireront doucement des justifications évasives qui ne serviront à rien..

Tourne la page, un coup de bâton sur la nuque pour rappeler qu'on est moins solide. Le corps penché en avant s'offre alors tel une offrande à un dieu, l'important c'est la tête. Branche le son, enfile le casque, fait trembler tes tympans à t'en rendre sourd, on s'en fout, on vaut rien de mieux.

Huile tes rouages, à base de vaseline Leader et prends plaisir à râler sur la qualité du produit. Découpe tes petites plaquettes grise pour en sortir des comprimés pseudo rassurants en te chuchotant que ça va mieux. Ramasse tes cheveux au fond de la baignoire en te répétant : "mais qu'est ce qu'il m'arrive..".

Personne n'en sait rien, personne veut savoir et tout le monde préfère oublier. C'est comme cette goutte de sang dans le fond de la gorge le matin, la toux cancéreuse et la voix brisé. C'est comme ce liquide rouge foncé qui s'écoule de ton oreille et tu te répètes "je perds.." alors que tu as déjà perdu depuis plusieurs années. Annihile tout ce qui n'a pas su t'apporter ce que tu espérais, esprit fermé, esprit étroit, t'ouvrir tu t'en es lassé. A quoi bon dans le fond offrir le meilleur de toi même ? Alors que dans le pire malgré le plaisir absent la vie à le même reflet.

Tu vas t'abonner à ces magasines de schizophrène en puissance en espérant les comprendre, mais tu ne les comprendras pas, tu ne les comprendras jamais. Parce que tu en es un toi même et que te noyer dans ta folie est plus simple que de vaincre tes peurs. Le robinet ne s'écoule plus, voila bien longtemps que le tartre et le calcaire à envahie la tuyauterie.

Personne en veut, personne aura. Tu décideras de caresser la tempe de ton partenaire pour le plaisir de lui effleurer les cheveux et tu caresseras la tiennes pour le plaisir de transpercer ce crâne immonde qui réceptionne les migraines mieux que quiconque.

Vingt quatre heures dans une pièce noire et puante, tout s'est enfuis, tu entends parfois le silence des mots que l'on peut t'envoyer près de toi, mais tu n'es plus atteins. Tu n'arrives plus à l'être le temps à fait de toi un meuble à part entière de cette pièce. Et une armoire n'a jamais rien ressentis à l'égard de ceux qui lui parle..

J'en ai marre et ils en ont marre.

Ça suffit.

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dimanche 16 août 2009

Fragments en vrac..

Symbole d'une réalité névrotique. Peut être est ce ainsi que tout devait se dérouler. Sous la non clarté de mes larmes impures et tes mots durs.  J'y songe, encore et encore, tes mots résonnent, et si tu avais dis vrai dans un soupçon de colère ? Et si la dernière fois, ce n'était pas qu'une simple ironie ?

La paranoïa m'a toujours entouré, de mes angoisses je contemple les autres, armés de leurs sourires hypocrites comme j'ai su en faire que trop souvent.  C'est la douce et tendre mélancolie d'une vérité qui éclate dans le coin de l'œil laissant apparaitre des troubles obsessionnels compulsifs qui me laisse chuchoté à moi même que ça ne peut être que cela.

C'est surement mieux ainsi bien que le regard sur mes épaules est bien différent et je n'en blâme personne, moi même combien de fois dans la colère d'apprendre des railleries d'autres, ou la caresse mensongère des mots j'ai changé mon regard. Une chose est claire, aujourd'hui, la vision de ses douces cuisses et la descente de son cou m'attire toujours autant et heureusement pour moi je crains, pour elle, que ce soit réciproque.

Et plus que ça, il y a encore des petites étoiles dans ses yeux, bien que parfois cela se transforme en brouillard, j'arrive nettement à les distingués. Comme je distingue tes petits gestes.. Aujourd'hui, je n'ai plus que moi même pour me protéger et j'ai peur que de ce moi même, tu n'en veuilles pas bien que tu me dises le contraire.

Malgré tout, j'ai les yeux en poussières et je continue à y croire pour différentes raisons que beaucoup jugeront "stupide" mais qui ne le sont pas pour moi.

La première serait, naturellement, l'amour que je lui porte, un grand infini, ou grand gouffre sans fond, ou une grande montagne sans sommet. Des frissons du haut des fesses, à la pointe de mes cheveux en passant par mes cordes vocales.

La seconde serait, le fait que tu me connaisses mieux que quiconque aujourd'hui et que malgré tout, cela me fais du bien. Toi tu sais, ce que je suis, ce que j'ai fais ou ne pas fais. Je peux plus me planquer derrière des raisons ridicules, tu me connais et j'aime ça et ça, c'est surement la première fois..

La troisième serait, que je ne suis pas vraiment entouré, bien entendu, j'ai les ombres d'une famille débordé par ses propres soucis qui après avoir essayer avec moi se décide à tenter une autre éducation envers mon frère. Mais je suis seul, dans le fond, je n'ai personne. Et je le reconnais, souvent, cela a été ma faute, pas toujours fort heureusement, mais j'en ai été le responsable quelque fois.

Et la quatrième serait, qu'en dehors de l'amour, la connaissance de l'autre ou la solitude, je sais que c'est toi. C'est plus qu'un ressentis. Chaque tremblement de tes lèvres m'angoissent et je me demande si c'est pour m'embrasser ou par angoisse. Derrière tes cheveux colorés, tes yeux se ferment et s'ouvre difficilement, humides et voguant dans un autre monde. Un monde ensemble ? Le plis de ta hanche laisse doucement éclairé ta cambrure et l'incommensurable envie de la déguster me monte au crâne environ 48 fois par jour. Tes complexes bêtes et inutiles ou ton manque de confiance en toi me laisse soupirer sur des certitudes : tu te mens à toi même pour te rassurer et ne pas être déçue par toi même plus tard.

Pour conclure, je dirais que je te veux, pour la vie et si cela est impossible, je te veux pour Ma vie. Car tu l'es.. Petite fille ne tremble pas, j'ai surement aussi peur que toi, mais rassure toi, on le sait, tout les deux, alors que peut il nous arriver ?

Le meilleur qu'on est à vivre, c'est d'y arriver.

Je t'aime, comme tout le temps, même dans les pires moments.

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samedi 1 août 2009

"Vite fait"

Je n'ai jamais su parler. C'est pour cela que toute ma vie, j'ai préféré dans mes plus grosses angoisses ou moments de bonheur me réfugier dans quelques papiers ou stylos. J'ai essayé, pourtant, de balancer mes mots comme ils doivent être durant toutes ces années, d'être moi même comme on dit, mais je n'ai jamais su l'être..

Aujourd'hui, je m'adapte. J'essaye, pas avec n'importe qui certes, il y a des gens pour qui je ne dirais rien, je n'y penserais même pas. Je me suis arrêté, en effet, sur pas mal de personnes, surement trop à son gout d'ailleurs, j'ai pris le temps de voir comme elles/ils étaient, mais je n'ai apparemment pas su trouver ce qui me convenais.. J'ai frissonné, de peur, d'angoisse, de haine, de colère et parfois même d'amour.

La différence ce trouve ici, juste dans ces mots. La situation dans laquelle je suis aujourd'hui ne s'écrit, décrit, pas par de simple mot en minuscule, on y place des majuscules. Je n'ai pas terriblement peur de te perdre, parce que je sais ce qui est solide ou ce qui ne l'est pas quand je vis quelque chose et ça, ça l'est. C'est des fragments, malheureux ou pas, qui viennent nous empoisonner par moment mais ça ne dure jamais bien longtemps et je prie notre ciel que ça soit toujours comme ça.

Je vois bien dans tes yeux que parfois, il y a du brisé. De l'anéantissement ou du relâchement. Je le vois bien, je le ressens dans tes gestes, quand, tu trembles que tu portes ta main à ta bouche ou que tes yeux sont évasifs. Mais je ne te demanderai rien et je ne te forcerai pas, du moins pas toujours. Au coin de tes lèvres, je suis cette petite larme qui s'écoule avec sensualité et se détache du reste pour s'écraser à tes pieds.

L'important n'est pas la quantité de douleur que l'on a pu avoir et que tu as pu subir auparavant bien que cela influe forcément sur ton caractère au jour d'aujourd'hui, l'important c'est que tu te répètes, que tu veuilles, que tu réfléchisses à tout ça et que tu remettes en question. J'ai l'échine abimée et les frissons du diable à chacun de tes regards et de tes gestes.

J'ai comme un flingue dans le crâne, qui dégueule sa balle et son flot de poudre à chaque fois que je te vois tremblante. Et ce soir ? De quoi as tu eu peur ? De toi, de moi ? De Nous ? Les souvenirs ne sont pas modelables, il n'est pas toujours bon de les gardés et de les ressassés comme tu me le répètes régulièrement, mais dans certains cas, il faut savoir les affrontés. Et tu le fais. Alors emplie toi de fierté, peu savent le faire.

Dans ce léger instant de solitude je ferme les yeux et je me chuchotes en me demandant ce que tu peux faire à quelques mètres de moi, tu as près un léger aller sur l'enfermement, peut être que je devrais t'en tirer. Mais je ne sais si c'est ce que tu veux, ou veux pas.

Peu importe.. Je viens, j'ai fais une promesse.

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jeudi 9 juillet 2009

Sous ton regard..

Je me souviens, au téléphone, à quelque mètre de l'un et de l'autre. Tu m'as pointé du doigt et t'as dis un tendre "oh t'es la". Caché sous tes lunettes et tes mèches, les premiers instants fut tellement "stressant" pour moi..

J'avais toute ces musiques qu'on s'envoyait sans cesse dans l'espoir qu'on les écoute ensemble par la suite à ce moment, ça me rassurait, ça me poussait. A quelques centimètres, au son de ta voix, j'ai frémis, les gestes tremblotants tu m'as entouré, rassuré, fixé, caresser et embrasser.. Tes lèvres étaient d'une douceur indescriptible, tout ça était sous le coup de l'hésitation alors la perfection n'était peut être pas présente mais le plaisir était profond. Ça me coupait la gorge, les gestes, les mots.

Tes zigzags et tes regards mal à l'aise que tu défendais par des "Quoi ?" "Qu'est ce qu'il y a ?" Rien ma princesse, je vis juste un rêve.

Un rêve que je n'espérais plus, que je n'osais plus faire. Toute cette complicité, cette tendresse que tu m'as balancé à la gueule je ne pensais pas que cela était possible, réalisable. De nos petits "jeux" à notre magnifique et éternelle coté raté j'ai tout apprécié. C'était comme, une plume qui venait caressait l'endroit ou mon sang se déversait depuis tant d'année..

Tu as eu peur ? J'ai eu peur. De te décevoir, quelque sois le plan, mais tu étais la, étirant tes soupirs et tes mains sur mon corps en sueur. Dégustant le gout de ton cou dans une bulle que nul pouvait pénétrer.. Bravons les interdits, les non dits, on est plus que ça. Plus que leurs regards, que leurs paroles. Ensemble, on est comme un être entier, vivant pleinement, respirant la joie, le bonheur et la gaieté.

Je voudrais déballer tout, cracher toute ma dose de bonheur que j'avais au fond du cœur, mais j'ai le coté conservateur et j'ai gravé tes mots, tes chuchotements, tes petits coups de rage dans le crâne et j'ai aucune envie de les éparpillés sur les autres. Seulement sur moi, sur toi. Le polochon comprendra surement mon raisonnement, tu lui manques terriblement...

Ensemble. Tout est passé si vite, c'était si bon. Ensemble, trop peu de temps. Ensemble, c'est comme si on se connaissait depuis des années. Des critiques sur les inconnues ou sur nous même. Notre humeur qui sent le thé froid et que personne aime. Tout ça, ces souvenirs me projettent ailleurs que dans ma bulle je vois bien plus loin, grâce à toi, je vois au delà, une vie et un avenir que je désire se dessine.

Ensemble.. Et il a fallut que tu rentres..

Mes os se brisaient, mon cœur pleurait, tu étais la les yeux humides, à me fixer, je t'ai promis que je serais la, quoi qu'il arrive, pour toi, pour nous. Et je tiendrais cette promesse. Je me suis déchiré, comme deux siamois qu'il fallait séparer. Si les sensations étaient intenses quand tu étais la, ton départ l'était tout autant. Une déchirure des plus déroutantes, m'anéantissant dés le dernier regard jeter quand tu es monté dans le train que tu as regardé ce crétin de contrôleur d'un air de dire "toi t'es un connard"..

Je me suis éloigné, un peu paumé, je me demandais ce que je faisais la, pourquoi j'étais la. J'ai passé la main dans mes cheveux, une fois, deux fois, le train à démarrer, il s'est éloigné. J'ai regardé en arrière. J'ai baissé la tête, je me suis dis qu'il ne fallait pas que je craque. Alors j'ai avancé.

J'ai avancé, j'ai croisé des gens, des ombres, je suis monté dans ce métro et dans ce foutu train que j'ai pris avec toi quelques fois, puis ce tramway.. Ton odeur se propageait autour de moi, elle émanait de mes vêtement, j'avais la trace de tes larmes sur mon épaule et j'avais juste envie de m'asseoir et de m'écrouler. Mais il fallait avancer.

Je suis arrivé chez moi, la gorge nouée j'ai fais la vaisselles des vestiges de notre fainéantise, j'avais la tête contre le placard, tout éteint, presque mort, j'ai du nettoyé le couteau au moins six fois.. Je suis remonté, j'ai pris ton mot entre mes mains, je l'ai relu, une fois, deux fois, trois fois. Je me suis assis, la feuille d'une main et le portable d'une autre. J'envoyais, j'attendais les vibrations, assis sur le bord du lit ou tu t'es assise si souvent.

Cette chambre respirait ce que tu es, une douceur une tendresse et une certaine bestialité qui m'a plus que attiré. Tout me rappelle toi, tes filtres, ton paquet de tabac, les couettes en boules, ton haut, l'odeur qui s'accroche dans mes draps, mes oreillers et mes rideaux.. Un mégot de clope roulé souvenir des galères et de ta gentillesse à bien vouloir dépanner..

Ne t'inquiètes pas, j'ai bien posé ma nuque sur l'oreiller. J'ai plié le polochon en deux, j'ai posé ton haut dessus et je l'ai enlacé, si j'ai réussis à dormir de suite ? Non.. Ce fut impossible.. J'ai laissé une certaine détresse m'envahir, non pas parce que je me retrouve seul, parce que tu es la, maintenant tu es toujours la. Mais parce que je frissonnais à l'idée que toi, tu passais le même genre de nuit que moi.. J'ai tâtonné, tout comme toi en plein milieu de la nuit, cherchant désespérément ton corp, tes poumons qui se soulève. J'ai surement tenté de m'accrocher à quelque chose en dormant, en gromelant des mots incompréhensibles..

C'est tellement terrifiant d'un certain coté, le fait que je me sois si facilement accroché, que je me sentes si vivant à tes cotés et si détruit quand tu t'éloignes.. C'est bien pire qu'une fusion ou qu'une soudure, c'est juste un lien, indestructible dont j'ai besoin au jour d'aujourd'hui.. Chaque fois que je repense, les larmes s'écoulent, non pas par tristesse, juste parce que ça fait mal. Je sais bien que tu es la et j'ai plus que confiance en toi je crois en toi, mais ça me brise le coeur de me retrouver avec mes mots dans la tête sans toi pour écoutés mes bétises ou mes phrases sans aucun sens le soir.. Sans toi, je suis plus moi..

Mais tu sais quoi, dans tout ça, je crois que je me sens bien. Bien entendu j'ai mal, terriblement mal elle pourra en témoigner parce que les gens savent que je ne pleure pas souvent et encore moins pour quelqu'un. Mais pour toi, autant en si peu de temps. Mais je vais bien, oui, je vais bien. Je vais bien parce que je suis amoureux. Parce que c'est réciproque, je vais bien parce que je suis fier de ma femme, fier de ma princesse, de mon petit coeur, de mon bébé, de ma pensée, mon évasion..

Alors oui, je vais bien, je sanglotte un peu par moment quand le silence s'installe et qu'il n'y a plus que ton odeur, mais je vais bien. Je vais bien parce que tu me fais vivre et qu'aujourd'hui j'ai un véritable but. Pas seulement un projet professionnel ou ces conneries de moutons, juste, parce que je te veux Toi.

Juste Toi. Toujours toujours. Ensemble.

Pour toi, ma Hilane, pour ce que tu m'apportes, pour ce que nous nous sommes apporter : Merci.

Je t'aime ma Hilane, plus que tu ne peux l'imaginer. Et comme tu m'as dis hier, les mots suffisent plus à un moment, alors bientot, on oubliera ces mots et on vivra d'actes et de gestes.

Je t'aime, tu me manques..

dimanche 21 juin 2009

Ils ne voient pas, ils ne comprennent pas..

C'est le principe d'un tout, avec un rien.

C'est ce qui nous fait tous culpabiliser, quand on regarde cela bien en face, on a les tripes qui tremblent et la prostate qui s'effrite sur le coccyx.. C'est le frottement d'une fourchette contre une assiette, ou d'une craie abîmée sur ces vieux tableaux noirs.

J'ai vu, quantité de désespoir dans ces pièces sombres, des riens, à en faire jalouser un néant. Des symboles morbides avec des gens qui criaient. J'ai le souvenir de voix enrouée et de point rougeoyant sur les bras. La flamme sur la partie métallique histoire d'intoxiquer comme il faut.

En ces temps, je me souviens, de ces soldats en armure mousseuses et leurs cottes de mailles rouillées. Blouson en cuir par dessus une carapace trop épaisse pour leurs propres épaules. Ils ne voient pas, ils ne comprennent pas.

Symbole d'une décadence volontaire dans la facilité on y trouve toujours la destruction et dans la destruction : un plaisir de nécrophage à bouffer ses peaux mortes. Cassure et fêlure à tout endroit, les commotions cérébrales sont régulières et si soudaines que nul s'en étonnent.

Mais je me souviens de ces matins d'hivers ou je sortais pieds nus dans la neige. Le pantalon plein de trou de boulettes, que j'ai encore, en souvenir.  Mes pieds se gelaient sur la fraicheur agressive du béton recouvert de cette poudre blanche. Mais elle adoucissait mes maux. C'est peut être pour cela que j'aime le froid, l'hiver, la pluie, le vent. Le mauvais temps.

J'y trouvais réconfort sur cette plaque de glace. Mes voix s'éteignaient, et mes visions repoussantes s'estompaient. Ces brulures et ces coupures s'éloignaient doucement et elles étaient remplacer par une chair de poule si intense que mes lèvres elles même en devenaient bleues de jalousie.

Dans ma vie, j'ai rencontré des plaisirs et des vice qui, peut être, ne m'auront pas fait que du bien. Mais dans tout cela, j'ai toujours regardé autour de moi. Non pas les gens, mais cet air, frais, délicat, frappant, fouettant. Le vent cinglant de la plage normande, t'agressant sans prévenir. Les vagues déferlantes des landes venant m'engloutir en quelques secondes. La fraicheur d'un matin au pied des montagnes. Le vide et le sombre au milieu de cette foret de sapin, ces petits chemins boueux dans l'inconnu. L'humidité malsaine d'une maison de pierre avec ses insectes amusant qui font peur à tout le monde. C'est cela, surement qui a fait de moi ce que je suis, je suis pas un militant écologique, j'ai des principes, que l'on ne m'a pas forcément appris, vivant à Paris, cracher et jeter sa merde sur le sol est devenu "normal". Mais ils ne voient pas, ils ne comprennent pas.

Une simple pulsion parmi tant d'autre, dans cette sensation morose de tout désirer en ne voulant rien, je ne savais que faire de ces dix doigts qu'on m'a offert à la naissance. Alors je balance, au rythme d'un cerveau qui vieillis et parfois faillis, comme tout bon être Humain.

J'ai les yeux fringants cela dit, regard stoïque, ils cherchent encore à savoir ce qui s'y reflette. Mais c'est seulement leur propre silence que je leur offre.. Dans le fond, mériteraient ils de voir ce qu'il y a derriere ce bleu foncé fatigué ? Peut être.. Dans tout les cas, avec le temps, je m'ouvrirai surement avec plus de facilité, parlant de tout, de rien, surtout de rien comme tout le monde donc.

T'es un soupçon d'espoir sur une révolution à violon petit flocon. A toi, je dirais, chuchoterai, mes peines et mes angoisses. Les soupirs de mes anciennes nuits et les cries de mes jours passées.

Eux, ils ne voient pas, ils ne comprennent pas..

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samedi 13 juin 2009

Thiefaine - Les dingues et les paumés.

Les dingues et les paumés jouent avec leurs manies
Dans leurs chambres blindées leurs fleurs sont carnivores
Et quand leurs monstres crient trop près de la sortie
Ils accouchent des scorpions et pleurent des mandragores
Et leurs aéroports se transforment en bunkers
A quatre heures du matin derrière un téléphone
Quand leurs voix qui s'appellent se changent en revolvers
Et s'invitent à calter en se gueulant come on

Les dingues et les paumés se cherchent sous la pluie
Et se font boire le sang de leurs visions perdues
Et dans leurs yeux mescal masquant leur nostalgie
Ils voient se dérouler la fin d'une inconnue
Ils voient des rois fantômes sur des flippers en ruine
Crachant l'amour-folie de leurs nuits métropoles
Ils croient voir venir Dieu ils relisent Hölderlin
Et retombent dans leurs bras glacés de baby-doll

Les dingues et les paumés se traînent chez les Borgia
Suivis d'un vieil écho jouant du rock'n'roll
Puis s'enfoncent comme des rats dans leurs banlieues by night
Essayant d'accrocher un regard à leur khôl
Et lorsque leurs tumbas jouent à guichet fermé
Ils tournent dans un cachot avec la gueule en moins
Et sont comme les joueurs courant décapités
Ramasser leurs jetons chez les dealers du coin

Les dingues et les paumés s'arrachent leur placenta
Et se greffent un pavé à la place du cerveau
Puis s'offrent des mygales au bout d'un bazooka
En se faisant danser jusqu'au dernier mambo
Ce sont des loups frileux au bras d'une autre mort
Piétinant dans la boue les dernières fleurs du mal
Ils ont cru s'enivrer des chants de Maldoror
Et maintenant ils s'écroulent dans leur ombre animale

Les dingues et les paumés sacrifient don Quichotte
Sur l'autel enfumé de leurs fibres nerveuses
Puis ils disent à leur reine en riant du boycott
La solitude n'est plus une maladie honteuse
Reprends tes walkyries pour tes valseurs maso
Mon cheval écorché m'appelle au fond d'un bar
Et cet ange qui me gueule viens chez moi mon salaud
M'invite à faire danser l'aiguille de mon radar

(pour nous. :p)

Posté par GuiHome à 16:09:10 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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